[17 février 2015] TransLarzac made in JB
Youpi ! mes photos sont chargées
j'ai passé hier une magnifique journée, "là-haut", sur ce plateau rude et hostile ^^
Une trace un peu longue de 72 km / 1100D+, afin de me mettre en jambes pour la TB...
Le reste des photos est sur cette page, juste ici

Ma seule journée totalement libre de la semaine. Dire que j'ai failli rester chez moi le matin quand j'ai vu le ciel gris et 3 gouttes tomber...rien à battre ! Je prend mon ticket sur la L381, et je file.
Arrivé à La Cavalerie, à deux pas de Millau, en fin de matinée, j'ai décidé de commencer ma rando un peu plus en amont, au célèbre lieu-dit "Oustal de Jayen", touristique étoile sur la carte IGN où il n'y a strictement rien

J'étais assez tendu, car jamais parti aussi loin, tout seul et à la journée. Ambiance un peu glaciale, ça pinçait un peu en sortant du bus. Après mûres et flexions (normal en pédalant), je me suis dit que finalement, il ne faisait pas forcément plus froid que si il avait fait un peu moins chaud
En somme, température agréable pour rouler, même dans la neige qu'il restait par endroits.

Le Larzac c'est grand, c'est plat, et ya rien ! Mais pas toujours. Quelques forêts isolées renfermant des singles bien sympas, et quelques côtes physiques, même si ça a été très (trop) roulant, jusqu'au hameau de la Vernède (la circulation n'a pas été ralentie par les mystérieux travaux imaginaires).

Passé L'Hospitalet, j'ai failli me faire bouffer par deux molosses pris d'excès de zèle qui m'ont suivi sur 2 ou 3 km facile, sous prétexte que j'ai traversé le jardin d'où une maison est sortie de nulle part, en plein sur le GR71.
(très belle portion du GR d'ailleurs)

De part et d'autre de la Couvertoirade (magnifique village médiéval, baigné d'Histoire templière et hospitalière), le GR prend une tournure monotrace très sympa, mais très caillouteux aussi.

Sur le plateau, pas énormément de dénivelé, mais les chemins sont très cassés, avec pierriers, marches et rochers disséminés à esquiver avec adresse.

En arrivant au Caylar, on a la satisfaction de remettre les roues dans le 34, après toutes ces aventures aveyronnaises. Sur les sentiers qui mènent à Soubès, il y a eu là aussi de gros dégâts lors des grosses pluies. Il y a une magnifique portion, bien technique, où la ravine béante ne laisserait passer que les meilleurs trialistes...

Soubès ? Enfin ! Miam, les singles là bas sont un régal ! La variante de l'arboretum via GR71 est un bonheur, même si ça secoue énormément
c'est pas l'habitude du secteur. La grosse difficulté du parcours, c'est de se taper le gros bloc de Fozières
Un dénivelé qui pardonne pas en fin de journée, c'est épuisant. Surtout le gros portage sur cette calade étroite...

Du coup, la dernière descente, qui mène à Lodève, demande la plus grand concentration quand on a passé la soixantaine (de bornes). j'ai failli me prendre de très grosses boîtes.

Arrivé à Lodève sur le vieux pont, avec un joli 72km au compteur, pour 5h02 de roulage
Un beau périple de 1100D+ pour les randonneurs passionnés !


j'ai passé hier une magnifique journée, "là-haut", sur ce plateau rude et hostile ^^
Une trace un peu longue de 72 km / 1100D+, afin de me mettre en jambes pour la TB...
Le reste des photos est sur cette page, juste ici

Ma seule journée totalement libre de la semaine. Dire que j'ai failli rester chez moi le matin quand j'ai vu le ciel gris et 3 gouttes tomber...rien à battre ! Je prend mon ticket sur la L381, et je file.
Arrivé à La Cavalerie, à deux pas de Millau, en fin de matinée, j'ai décidé de commencer ma rando un peu plus en amont, au célèbre lieu-dit "Oustal de Jayen", touristique étoile sur la carte IGN où il n'y a strictement rien

J'étais assez tendu, car jamais parti aussi loin, tout seul et à la journée. Ambiance un peu glaciale, ça pinçait un peu en sortant du bus. Après mûres et flexions (normal en pédalant), je me suis dit que finalement, il ne faisait pas forcément plus froid que si il avait fait un peu moins chaud
En somme, température agréable pour rouler, même dans la neige qu'il restait par endroits.

Le Larzac c'est grand, c'est plat, et ya rien ! Mais pas toujours. Quelques forêts isolées renfermant des singles bien sympas, et quelques côtes physiques, même si ça a été très (trop) roulant, jusqu'au hameau de la Vernède (la circulation n'a pas été ralentie par les mystérieux travaux imaginaires).

Passé L'Hospitalet, j'ai failli me faire bouffer par deux molosses pris d'excès de zèle qui m'ont suivi sur 2 ou 3 km facile, sous prétexte que j'ai traversé le jardin d'où une maison est sortie de nulle part, en plein sur le GR71.
(très belle portion du GR d'ailleurs)
De part et d'autre de la Couvertoirade (magnifique village médiéval, baigné d'Histoire templière et hospitalière), le GR prend une tournure monotrace très sympa, mais très caillouteux aussi.

Sur le plateau, pas énormément de dénivelé, mais les chemins sont très cassés, avec pierriers, marches et rochers disséminés à esquiver avec adresse.

En arrivant au Caylar, on a la satisfaction de remettre les roues dans le 34, après toutes ces aventures aveyronnaises. Sur les sentiers qui mènent à Soubès, il y a eu là aussi de gros dégâts lors des grosses pluies. Il y a une magnifique portion, bien technique, où la ravine béante ne laisserait passer que les meilleurs trialistes...

Soubès ? Enfin ! Miam, les singles là bas sont un régal ! La variante de l'arboretum via GR71 est un bonheur, même si ça secoue énormément
c'est pas l'habitude du secteur. La grosse difficulté du parcours, c'est de se taper le gros bloc de Fozières
Un dénivelé qui pardonne pas en fin de journée, c'est épuisant. Surtout le gros portage sur cette calade étroite...
Du coup, la dernière descente, qui mène à Lodève, demande la plus grand concentration quand on a passé la soixantaine (de bornes). j'ai failli me prendre de très grosses boîtes.

Arrivé à Lodève sur le vieux pont, avec un joli 72km au compteur, pour 5h02 de roulage
Un beau périple de 1100D+ pour les randonneurs passionnés !


solitaire par la force des choses !

