[Sam 5 Avril 2014] Shimano Epic Enduro - Mons la trivalle 34

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Re: [Sam 5 Avril 2014] Shimano Epic Enduro - Mons la trivall

Message par dan34 » 06 Avr 2014, 21:10

Olivus a écrit :Allez CR de ma course !

Levée 2h45, je suis accompagné de Paul, un jeune de 15 ans de la famille qui fait beaucoup de DH et qui habite du côté de perpi. C'est lui qui à recup la place de Tchou.
Arrivons sur place, je me sent assez bien même si la nuit fut courte. Départ groupé comme prévu, c'était sympa de faire un départ comme celui la, je regrette cependant qu'il n'y ai pas eu de vagues vous savez pourquoi. Bref, je croise Robocop sur le pont de Mons, Bartas me dit "je crois qu'il est plus jobard que nous". En effet il fallait le vouloir d'être là à 5 du mat pour voir les gars se lancer.
C'est gros gros groupage, la montée à la frontale c'était vraiment sympa, une ligne de lumière qui montait le Naudech, ça c'était franchement jolie à voir. Je me pose quelques questions, je monte souple et ressens une douleur dans le genou droite (déjà ressentie à la coquillade dimanche dernier) elle disparaitra une fois au départ de la sp1. Plus ça monte plus je me dit qu'on va bouchonner en haut, ça on le savait, je vois des mecs finir la montée vers la coupe de bois en poussant le vélo "mauvaise journée pour vous les gars" je me dit.
1h10 de montée et une fois au départ de SP1 c'est le drame : il m'aura fallu attendre 40min en tout avant d'attaquer la spéciale au rythme de mémé Janine... je ne suis pas tombé dernière les bonnes personnes voila tout, c'est pas grave, je joue pas les chronos mais c'est quand même frustrant de pas descendre les abeilles au rythme habituel. Je me prend un vieux "nan je peux pas" quand je demande à un gars de se pousser quand il peut... Ca plante le décors, des cons y'en à même dans ma passion :)
Le reste de la SP1 n'est pas bandant, toujours à cul, toujours difficile de doubler même si j'ai laissé quelques tortues sur le côté.
SP1 finie, 15min niveau chrono : mouarf ;( Bon pas grave, j’attends Paul, 5, 10 minutes puis décide de repartir. Je ne le verrai qu'à la fin de la boucle 1, ca lampe à déconnée dans la SP1 et il a chuté dans la SP2 ce faisant mal à l'épaule.
SP2 justement, la liaison pour y arriver se fait en 1h15, j'économise et me sent vraiment bien.
Je me retrouve dans une foule de monde, encore... Je décide de passer un pti coup de fil à ma femme pour lui donner des nouvelles, je prend une barre et je m'aligne au départ après avoir fait la queue 10 min. Coucou Popoulos et zou pour : LA BOUCHERIE comme dirai Philou. Cette SP2 me donnait vraiment envie, le mec parti devant moi roule bien du coup j'ai champs libre jusqu'a la marche et même si c'est gras à souhait je me régale et tout passe sur le vélo. Arrivé à la marche et quasiment jusqu'a la fin des crêtes ben... j'ai baladé le vélo... Trop de monde, tous à pieds, impossible de remonter sur le vélo car bloqué de nouveau au bout de 50m... La loose !! Cela dit, le goulet sans personne je ne sais pas si je l'aurai tenté étant gras ;p. Je double 2 mecs quand je peux enfin remonter sur le vélo avant de rejoindre la piste puis go sur la partie rapide ou je suis seul et donc je peux affuster un peu.
SP2 finie, 11min. Je croise Michel du Racing Wolf à l'arrivé et zou on remonte vers le sommet pour la SP3. Ascension en 40min, toujours la forme et c'est parti pour la longue descente vers Mons.
Je la ferai en 22min, les trotinettes, les facteurs se passent vraiment bien, quasi personne devant, je ne suis que peut ralenti. Puis je rentre dans les écoliers à la façon théo galy sauf qu'après c'est pas pareil du tout :) Les 3/4 se passent vraiment bien, je me sent vraiment à l'aise sur le vélo. Je double quelques mecs dans les passages techniques grâce à ma connaissance du terrain. Puis viens le passage ou on sert bien sur la droite avant de prendre les grosses dalles dans un virage gauche. Je double un mec qui passe à pied intérieur, je décide de doubler exter et la, zou je perd le grip de l'avant tombe, m'éclate le zob sur la selle, tape l'épaule et la cuisse. Je me retourne 2 doigts en passant, demain direction le doc, ils sont enflés et bleu au moment ou j'écris ces lignes, on verra si ya eu de la casse ou pas... En fin de compte je reste un bon moment avec un gros mal d'entre jambes avant de finir les écoliers le cintre en travers :)
Pfiou, fin de la boucle 1, j'arrive au padoc et décharge à 10h20. Je rempli la poche, croise les copains du forum, bouffe un sandwich, change de teeshirt et de veste et c'est parti pour Montahut et la boucle 2.
Montahut et donc spé 4, comment dire... ben j'ai mis 2h pour y arriver... montée plus ou moins seul c'est pas drôle, le moral travail beaucoup mais là il était bien bien forgé donc pas de soucis : je veux rien lâcher. Je motive d’ailleurs 2 gars en les poussant au cul pour continuer. Petite pause en haut à l'abri du vent car il soufflait vraiment très fort !! J'en profite même pour faire mes besoins naturel (vu l'heure il sera dur de pointer pour la B3 donc osef, profitons du panorama).
Go go go sp4 et départ de Montahut du sommet : ca calme, il y a un tel vent que le mec qui go avant moi se fait emporter et tombe suite à une bourrasque au bout de .... 5 mètres... Allez zou on y va on est pas une pédiole et j'arrive à pas m'envoler :) S'en suivra 22min de descente NON STOP (j'insiste car je suis fière de moi voilà) et Montahut en 1 traite et ben c'est long, c'est costaud mais c'est BON !! Je roule prudemment, ne veux pas tomber et surtout pouvoir remonter Bardou et finir cette 2nde boucle.
Vraiment, de bonnes sensations dans cette spé, pas de douleurs aux bras et aux jambes, le relief quelque peu changé avec les pluies et le vent qui ont invités des gros bloc de roches et des arbres au milieu de la descente.
1h20, c'est le temps de roulage que j'ai mis pour rejoindre le départ de bardou et donc de la SP5 et croyez moi, c'est long quand on est seul. J'ai fait 2 petites pauses, me suis posé des questions mais n'ai rien laché une fois de plus je suis content de mon mental. Il est tard, je sais que la boucle 3 ne sera pas possible car j'ai 1h de retard sur la porte horaire. Je dépanne un gars qui à crevé, vide un reste de bouteille d'eau que les gars de l'orga m'ont donné (merci). J'en profite aussi pour mater 2 nenettes bien mignonnes qui attendaient leur copains :p(il y avait aussi un vieux barbu mais lui, je l'ai pas reluqué). Comme dirai un pote : c'est pas parce qu’on est au régime qu'on ne peut pas regarder le menu ! Bref, l'esprit un peu plus clair c'est parti pour Bardou la magnifique. Accomplie en 15min, non stop aussi, mais pas avec les mêmes sensations que Montahut. J'ai mal aux cuisses, les doigts sont tétanisés et je profite des passages roulant pour poser le cul sur la selle et me détendre les doigts. Je croise sur le bas le fan club VTT34 qui m'encourage : MERCI LES GARS, désolé je n'ai pas répondu j'étais concentré ou ailleurs au choix :)
Je fini, Popoulos me bip, étonné de me voir là, il me voyait déjà parti sur la boucle 3. Merci Mathieu pour ton soutient ;)
Arrivée au paddock (il est 16h) : un bravo et un sticker argent sur ma plaque. Je suis content, content d'avoir fini (en passant je suis classé 291iem) avec quand même un sentiment d'amertume dans la bouche.
Amer car j'ai beaucoup roulé seul, n'ai pas trouvé souvent de personne avec mon rythme de mémé :) pour les montées.
Amer car j'avais le sentiment d'avoir les jambes pour faire plus, pas de douleurs en fin de B2.
Amer car j'ai mal géré mon temps. Tous les temps donnés sont mes temps de roulage. A ca il faut rajouter les temps d'arrêt pipi, les temps d'arrêt barre/gel avant de remonter ou de redescendre.
Mais cette amertume disparait vraiment quand au final je prend le recul nécessaire pour me rendre compte que d'avoir participé 1 an après mon opération du dos est une belle revanche de la vie !
Vive le VTT !!!!

Merci encore aux copains qui m'ont encouragés, soutenus pendant cette épreuve. Merci Hubert pour les lumières qui ont fonctionné du feu de dieu !
Tchou me dit au tel : on le fera ensemble l'an prochain ! La, le vélo il va rester dans le garage 1 ou 2 semaine, on en reparlera plus tard !! Un peu long comme CR, mais c'est le passionné qui parle, ça tombe bien, j'en suis entouré ici !! A bientôt !! Oliv

Ah oui !! Un grand merci à mon vélo qui à très très bien fonctionné : je t'aime mon poulet !! Merci d'avoir supporté mon cul pendant 8h de roulage et 11h30 de sortie :)

Salut Olivus, remarquable ton courage, et ravi d'avoir echangé qques mots a tes cotés durant la montée,tjrs est il que c'est un moment particulier dans la vie de vttiste un tel evenement et devoir abandonner alors que l'on se sent bien laisse un sentiment d'inachevé. Bravo en tout cas une belle leçon de vie et un cr en or.

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Re: [Sam 5 Avril 2014] Shimano Epic Enduro - Mons la trivall

Message par okcbo » 06 Avr 2014, 23:32

Je me suis aussi essayé au difficile exercice du compte rendu.
Je vous préviens, je suis bavard...

3h30. Comme dirait un ami : « ouch, c’est tôt ! »
Surtout après une mauvaise nuit. Je sais, ce n’est pas une excuse, la plupart des 500 concurrents ont du passer à peu près la même nuit que moi.
On se retrouve donc entre pas réveillés pour la mise en grille à 4h15.

5h00, départ.
La montée est longue, mais plutôt sympa. Les éclairages forment une guirlande lumineuse mouvante qui serpente sur les pentes du Naudech. C’est joli.
Après une heure de montée, on se retrouve tous agglutinés comme des moutons sur la piste DFCI. Le temps d’attente d’une demi-heure est vraiment pénible, d’autant que le vent souffle, et qu’on se refroidit sérieusement. C’est donc totalement à froid que je me lance dans la SP1, plutôt roulante, sans défi technique, parfaite pour rouler de nuit. La première section dans le coupe feu était par contre étonnamment glissante ! On est un peu les uns derrière les autres, mais ça se passe plutôt bien. Arrivé en bas, je réalise qu’on est quasiment au bord de la rivière. La remontée sera donc rude… Elle l’est, d’autant qu’une bonne section de poussage/portage se charge de nous le rappeler…

1h00 plus tard, me voilà au départ de la SP2. Encore un peu d’attente, mais 10 minutes seulement. C’est Popoulos qui me donne le départ, c’est parti ! Le décor est posé : ça glisse, et pas qu’un peu. C’est la 3ème ou 4ème fois que je roule cette descente, et j’ai déjà pu l’enchaîner sans mettre le pied à terre. Ce ne sera pas le cas cette fois ci. C’est bien trop difficile pour moi, et je suis venu pour finir. Je mets donc ma fierté dans ma poche, tout comme ma chaîne qui casse juste avant la première cassure. Pas trop grave, ça descend tout le long ou presque. Toute la crête est vraiment digne d’holiday on ice ! La seconde partie, rapide est plus facile. Mais le gars qui est devant moi me contraint à freiner, freiner, et encore freiner. Il semble ne pas comprendre que je veux passer (ou ne veux pas me laisser passer…). Du coup, élan coupé, je termine en courant les quelques centaines de mètre qui me séparent de l’arrivée.
Je répare et repars, pour 50 minutes de remontée.
Côté météo, c’est de mieux en mieux. La lumière et les ombres des nuages sur le Caroux sont un régal pour les yeux. Okcbo !!!

Au départ de la SP3, il y a déjà beaucoup moins de monde. Le début est vraiment très ludique, avec relativement peu de cailloux pour le secteur. Je rate le saut aménagé au milieu en le découvrant trop tard, dommage, il avait l’air bien sympathique. La suite, je la connais, et je l’appréhende, car « les écoliers » glissant, ça peut vite se terminer la tronche sur le rocher… Je ne prends donc aucuns risques, et passe à pied à plusieurs reprises, surtout à la fin.

Voilà, boucle 1 terminée en un peu plus de 4h30, je suis vivant.
Je retrouve Adil à ce moment là, et nous remontons ensemble à Mons. Une amorce de crampe m’inquiète un peu, mais finie par passer. Adil y a aussi eu droit, de même que beaucoup d’entre nous. Il est probable que d’avoir demandé à nos muscles de forcer à froid dans la SP1 y soit pour quelque chose.
Cette boucle, je l’ai partagée avec Fred, Fabien, et un tout petit peu avec Adil et Seb.
C’est le seul truc qui me gêne sur ce genre d’épreuve, c’est qu’il est impossible de rester avec quelqu’un tout le temps. Chacun doit pouvoir rouler à sa main.
Bref.

Après 20 minutes de pause, je repars avec Adil et Bertrand. On ne traîne pas, les 40 minutes d’attente aux départs des SP1 et 2 sont perdues, et on sait pertinemment que l’on va courir après toute la journée. Peu de temps après notre départ, Bertrand fait demi-tour, visiblement pas au mieux. Adil et moi attaquons ensemble le gros morceau de cet EPIC, la montée de Montahut.
01h50 pour avaler les 870 mètres de dénivelé : elle est effectivement gratinée cette remontée. Le plus gros se fait en poussage, la piste est raide et vraiment défoncée. Nous rattrapons Alex, que je perds en route quelques instants après, ainsi qu’Adil.
Ce qu’Alex ne vous a peut-être pas dit, c’est qu’il a été malade la semaine précédente. Sans ça, je pense que c’est plutôt moi qui serait resté derrière.
Au sommet, après 10 minutes de portage, on est accueilli par de violentes bourrasques de vent. Il est parfois difficile de rester debout avec le vélo sur le dos, c’est dire si ça souffle.

Et c’est parti pour les 19 minutes de descente de la SP4… amortisseur bloqué ! La fatigue doit commencer à se faire sentir, ça sent le manque de lucidité à plein nez. Bref, j’arriverais en bas tout mélangé. Alex et son acolyte me dépassent, je ne les reverrais plus. Quelque temps après, je me gare pour laisser passer Damien OTON, en mode missile fluide, mais qui ponctue son dépassement d’un « merci Franck ». Ca fait toujours plaisir de voir que même en course, on croise des gars chouettes.

Je ne traîne pas, et repart pour rejoindre le départ de la SP5, Bardou.
C’est long 01h20 de montée quand on a déjà 50 kilomètres dans les pattes. Heureusement, c’est de la route, ça soulage un peu, mais ça devient dur quand même. Cette spéciale aura surement été la plus appréciée, peut-être en partie parce qu’elle était absolument sèche, et que c’était la première de la journée à l’être.
En ce qui me concerne, un plus par rapport à Montahut, j’ai pensé à ouvrir l’amortisseur !

Me revoilà à Mons pour la seconde fois de la journée, 8h45, 3300 m de dénivelé et 65 km après le départ. J’ai donc ¾ d’heure d’avance sur la seconde porte horaire. J’en profite pour faire une bise à ma petite famille qui traîne encore à l’auberge du Caroux, et m’accorder une large pause de presque ¾ d’heure. Pas de news des copains. Je ne sais d’ailleurs pas que Fred n’est plus de l’aventure.

Et c’est reparti !
J’ai encore des jambes, le cœur et les poumons répondent bien, je commence à me dire que c’est jouable de terminer. Le plus difficile depuis 2 heures, ce sont les douleurs : les cervicales, le dos, et surtout mon séant qui doit ressembler à un feu rouge ! Ne pas y penser, ne pas y penser, je n’ai pas mal, je ne sens rien….. Rien à faire, la méthode Coué ne fonctionne pas. Tant pis, j’avance et essaie de me distraire en observant les p’tits oiseaux, les fleurs, les feuilles vert tendre des arbres… Mais j’ai toujours aussi mal au cul !!!

Arrive l’avant dernière tannée du jour : 50 minutes de grimpette pour rejoindre la SP6.
Plus courte que les autres et moins technique, elle est bienvenue à ce stade de fatigue avancé. Mais elle me vaudra malgré tout ma seule chute de la journée : un bel OTB dans les règles de l’art. Merci à l’aimable buisson qui a bien voulu m’accueillir. Pas de casse donc, ni du bonhomme, ni de la machine, ouf !
La remontée qui suit est plus courte (1/2 heure), mais se termine par un mur abominable.
Et dans la petite clairière, tout en haut du mur que l’on a maudit 100 fois, c’est le départ de la SP7, la fameuse « les pylônes », tant redoutée. Elle est longue, physique et technique, très technique. Mais on sait qu’en bas de cette spéciale, il y a le sésame de la dernière porte horaire, celle qui nous laissera entrevoir le graal de l’Epic d’or, synonyme de réussite de l’intégralité de l’aventure.
Il me faudra environ 20 minutes pour en venir à bout, en étant légèrement bouchonné par une Allemande qui roulait relativement bien dans la première partie, mais qui semblait visiblement bien crispée dans la section technique.

L’arrivée, la porte horaire, enfin. Sauf qu’on nous apprend qu’elle n’est pas là la porte horaire, mais un peu plus loin sur la route. Et même si je sais que j’ai le temps, c’est un peu stressé que je repars, le vent dans le nez, pour enfin dépasser cette épée de Damoclès qui me guettait depuis le début. Il est 16h25.
Nous nous retrouvons quelques uns, assis là au soleil, détendu, à blaguer connement, en se disant que c’est gagné. Mais il faut repartir.
Et là, la réalité me met une belle claque en pleine figure, puisqu’il me faudra encore presqu’une heure pour arriver au départ de la SP8. Une heure, dont un terrible poussage d’1/4 d’heure.

La dernière spéciale, « la colombière ». La dernière fois que je l’ai roulée, c’était lors d’un enduro de Vieussan, j’en ai donc quelques souvenirs, mais plutôt maigres.
Je mettrais 20 bonnes minutes pour en finir, accueilli par du beau monde sur les marches finales (Brunal, Plongeur, …).
Voilà, reste 4 kilomètres de voie verte pour arriver à Mons. En repartant, je m’aperçois que mon câble de dérailleur arrière vient de me lâcher. Tant pis, la voie verte, c’est plat, je rentre.

Le gps estime cette « ballade » à 93 km et 4500 m de dénivelé, bouclé pour ma part en 13h20.
Un truc de dingue quoi…
Et je suis très content de l’avoir fait ce truc de dingue.
Je m’y suis inscrit car ce concept novateur m’a tout de suite plu : être capable de gérer un effort long, et un chrono en descente. Pas simple, mais intéressant, même si au final, j’ai un peu mis le chrono de côté.
C’est une sacrée aventure, un gros challenge personnel, mais où les autres ont malgré tout une place importante.
Merci à tous donc, le soutien que j’ai reçu m’a beaucoup aidé, qu’il vienne des bénévoles, des copains, des compagnons de la pédale, de la famille, …
Je serais présent l’année prochaine, mais pas sur mon vélo, c’est certains.
Le côté bénévole me manque pas mal, s’il faut du monde, j’en serais avec plaisir.

Dernière édition par okcbo le 07 Avr 2014, 07:24, édité 1 fois.

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Re: [Sam 5 Avril 2014] Shimano Epic Enduro - Mons la trivall

Message par Fraja34 » 07 Avr 2014, 06:53

Cr bien complet. Qui éloigne mon sentiment de frustration de ne pas m être lancé dans cette aventure bien trop costaud pour moi en ce moment.

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Re: [Sam 5 Avril 2014] Shimano Epic Enduro - Mons la trivall

Message par Willyam » 07 Avr 2014, 10:20

Félicitations à tous pour avoir participer a cette épreuve !
Mes amitiés William

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Re: [Sam 5 Avril 2014] Shimano Epic Enduro - Mons la trivall

Message par adilou » 07 Avr 2014, 10:33

je me lance dans un petit CR

dans la semaine il pleut, le stress monte un peu parce que tous les gens de l'ouest savent que quand il pleut le naudech c'est encore plus compliqué !

vendredi après midi je me rend à mons pour faire marquer le vélo (marquer le vélo c'est un type qui colle des autocollants sur le cadre, la fourche et les roues, autocollants qui ne s'enlèvent pas, pour éviter que l'on remplace ces pièces importantes pendant la course, si par malheur tu casses une de ces pièces et que tu la remplaces tu prenais 5 min de pénalité, et ça n'apporte même pas une plus-value au vélo si un jour tu veux le vendre)
une fois le marquage fini, je croise okcbo, fred, madbomber et bartas direction le bar pour se répéter qu'on c'est inscrit à un truc de fou et que l'on va en chier !

samedi le réveil sonne à 2h30 (oui vous lisez bien !), un café noir et c'est parti, fred dom devait passer à la maison à 3h07, 3h26 un coup de fil de sa part "avance je te rejoins à mons" on parle souvent des retards de popoulos mais ceux de fred sont pires.

Arrivé à mons, je me prépare et cherche fred, bien sûr mons étant dans le trou du cul du monde le téléphone ne passe pas, tornado étant avec fred, la journée commence mal, pas grave c'est un petit village je vais finir par le trouver, chose faite 5 min après ce raisonnement.

Je retrouve okcbo et madbomber, bartas en plus de fred, fini de se préparer, on va se placer sur la grille de départ, bartas avait pris un peu d'avance okcbo, madbomber et moi même attendant que fred finisse de se préparer, de gonfler les roues, de f aire le pipi de la peur, bref on s'avance il nous rejoindra.

y a des types ils devaient être sur la grille la veille pour être sûr d'être bien placé, quant à nous on ira se placer vers le milieu, après tout je vais pas sprinter dès 5 heures du matin !
le départ est donné nous voilà parti pour la première du SEE, à la sortie de mons on voit robocop en short avec son appareil photo qui regarde les types partir, je me dis merde qu'est ce qu'il fout debout, il m'avait dit qu'il serait bénévole pour la cuisine mais je n'aurais pas cru qu'il serait à 5h du mat en short, il semblerait que le gars cuisine en short vtt34 !
les jambes ont l'air de bien tourner malgré une mauvaise nuit, bartas et devant, je reste avec okcbo et madbomber.
au fur et à mesure de la montée je me dis que j'ai des jambes, pourquoi pas aller chercher les 1000 euros que gagne le premier, banco c'est l'objectif de la journée, km 5 l'objectif s'éloigne un peu plus, km 5.3 il est bien loin, pas grave la deuxième place sera la bienvenue, arrivé au départ de la première spéciale un bouchon que bison futé n'a pas vu venir, à ce moment ça faisait un moment que je grimpais avec bartas que j'avais rattrapé, juste avant dan m'avait rattrapé et déposé (va falloir que l'on parle dan, on peut pas déposer quelqu'un à 5 h du mat), donc avec bartas on attend le départ tranquillement en se gelant les galets, je ne saurais pas vous dire combien de temps nous avons attendu, mais même dans les plans que l'on c'est fait la veille on ne s'y attendait pas à attendre autant, je prend conscience que je ne serais pas sur le podium, tant pis moi qui voulait changer tornado.
Me voilà devant le type qui donne le départ, bartas est parti devant, je le reverrai qu'au départ de la seconde spéciale, me voilà parti, c'est une première pour moi de rouler la nuit, et c'est ENORME ! j'ai kiffé, la descente se passe sans soucis, arrivé en bas me voilà reparti pour la seconde spéciale, je vous évite le remontée, le portage etc ... tout le monde à limer les boucles donc vous savez ce que l'on a enduré.

Arrivé à la seconde spéciale, popoulos se gèle les galets en donnant le départ de la spéciale, je retrouve bartas et tombe sur bertrand qui fait le pipi de la peur, il a raison, parce que ce qui nous attend va pas faire rire.
me voilà devant popoulos, petit mot d'encouragement de sa part et je m'élance, sa glisse, je vais en chier, et j'en ai bien chier, la spéciale était boueuse, glissante, je galère pas mal, je commence à me dire que la journée va être longue si toutes les spéciales sont comme ça, le plus frustrant c'est que quelques semaines avant il faisait beau, j'avais roulé les spéciales par beau temps en me disant que si c'est comme ça le jour de la course je vais me marrer, pas de bol j'en ai chié, et je vais en chier toute la journée, ce qui me rassure c'est que je ne suis pas le seul, bref j'essaye tant bien que mal d'arrivé en bas, l'objectif du jour est d'aller le plus loin et pas de faire des temps oui dans la spéciale j’ai laissé tomber les objectifs de podium !), grosphilou, le normand, david, robocop, sont là pour nous encourager, encore merci les gars !
fin de la spéciale, il faut remonter pour la dernière, avec bertrand on remontera la troisième liaison ensemble, le naudech trois fois dans la même matinée ça sèche !

Allez nous voilà au départ de la troisième, pour résumer ça va être comme la seconde, glissant, et vous savez tous que la descente des écoliers mouillé si tu n'as pas un gros niveau technique et ben tu en chie, et moi j'en ai chié, en plus les crampes arrivent j'ai du m'arrêter plusieurs fois pour les faire passer, les bras qui tétanisent, j'en ai chié, je me suis gaufré, bref descente de merde.

arrivé en bas, la boucle 1 est pratiquement fini, il nous suffisait d'aller à mons pour se faire badger.
je me rend compte que j'ai une demi heure de retard sur les temps que je m'étais fixé, le temsp de remplir mon camel , de vois francis, kiki, steph34 et me voilà reparti avec okcbo et bertrand, bartas est déjà reparti pour la boucle 2.

2, 3 km après le départ de la boucle 2 bertrand nous annonce qu'il ne se régale pas, qu'il en a marre et qu'il arrête, okcbo essaye de le faire changer d'avis mais en vain bertrand arrêtera.
nous volà en amoureux avec okcbo, ça grimpe bien en rattrape un groupe dans lequel il y alex. La montée sur le goudron se fait très bien, nous voilà arrivé au dfci de la mort qui tue ! le portage de montahut pour ma part je l'appréhendais je n'arrêtais pas de dire que cette boucle sis on ne grimpe pas comme il faut le portage le reste de la course va être difficile, je grimpe à mon rythme, okcbo à pas mal d'avance, le bougre le portage ne le gêne pas, au contraire, moi j'en chie, ceux qui me connaissent un peu savent que quand j'en chie j'ai une petit tendance à râler, à ce moment je crois que j'ai atteins le paroxysme de mon art !
j'arrive au départ de la première spéciale de la seconde boucle, je suis cramé, j'en ai marre, je me demande ce que je fais là ! pas mal de type derrière moi n'arrête pas de dire qu'en arrivant en bas ils arrêtent, et pour être franc avec vous je me dis la même chose.
Je prend le départ, en bartas est parti deux trois minutes avant moi, je pars de suite sans me poser, vu le temps que je perd dans la montée et ce que j'ai perdu dans la première boucle je ne prend pas de pause, grosse erreur je subis la descente, j'ai les bras qui tétanisent d'entrée, je prend conscience qu'il me manque du physique, pour préparer ce genre d'événement il ne suffit pas que de rouler sur les traces de l'épreuve, la descente va être longue, très longue. elle a été très longue en effet, je ne ferai pas le scratch dans celle ci non plus ...
en bas un pauvre gars crie à qui veut l'entendre qu'il cherche un câble de dérailleur, vu que pendant la descente je me disais que j'allais arrêter je lui donne le mien, j'ai fait au moins un heureux.
JE pars pour la seconde ascension, okcbo et greg doivent être loin, je fais la montée avec un type, je reste dans sa roue et monte au train, pas vite mais je monte, j'aurais pas pu aller plus vite de toute manière. Pour accéder au départ de la spéciale les organisateurs nous font passer par une trace que je connaissais pas, un petit single que j'aurais trouvé sympa avec un peu plus de jus, pour couronner le tout un morceau de bois en travers de la roue arrière aura raison de deux rayons et du dérailleur arrière, à ce moment je me dis que je ne finirai pas, que c'est la fin, je regarde les dégâts, j'ai fait comme on dit dans le monde du dérailleur une robocop, la roue ne tourne plus, le dérailleur bloque, je sors l'outillage (non plongeur pas celui là !) et décide de démonter le dérailleur, j'enlève et je transforme tornado en single, je pousserai le vélo jusqu'au départ, un type passe à côté et me demande si j'ai besoin d'aide, je lui répond pas la peine je vais lui faire du temps, il me répond pas de soucis j’ai besoin de souffler en plus il voulait arrêter après bardou. le gars attrape le dérailleur, le tord ans tous les sens et me le remet, un petit coup sur la patte de dérailleur et me voilà reparti, si je ne touche pas au shifter je devrais arriver à bon port plus vite que prévu, je ne me fais plus d'illusion pour la seconde porte horaire.

Me voilà au départ de la spéciale, en bas fin de la boucle deux, c'est un pote de capestang qui fait partir olivier bronson (il n'a aucun lien de parenté avec charles !) il me propose de l'eau, de souffler me dit que si je ne fais pas le con dans la descente je peux être dans les temps, je lui dit que je veux juste prendre le départ, arrivé en bas et rentrer chez moi, le vélo déconne je suis cramé, la montée de montahut m'a séché, je trainerai ce manque de force jusqu'à la fin.
Me voilà parti pour la spéciale, bizarrement je trouve que ça va, c'est pas ma meilleure prestations sur cette descentes mais j'arrive à sourire par moment, n'ayant aucune notion du temps qu'il me reste pour atteindre la porte horaire dans les temps je décide de jouer le jeu et d'essayer de finir ce putain d'enduro, mais d'abord je me pose j’ai plus de bras.
arrivé en bas j'e reconnais les voix des copains qui m'encouragent ça me donne des ailes, petites mais des ailes quand même, sur la partie goudronné je vois grosphilou qui m'encourage ! je finis la spéciale c'est popoulos qui me dit que j’ai 10 min sur la porte horaire et que si je veux je peux continuer.
Je me rend à mons pour remplis le camel, je tombe sur dan qui est fatigué, je lui dit que je vais partit tenter la ph3 ! banco ! je ne peux pas arrêter comme ça sans tenter la fameuse ph3 je croise fred qui me dit de me bouger et de finir cette foutue épreuve !
nous voilà parti avec dan, 122 m plus loin il m'annonce qu'il à crevé pour la 4ème fois de la journée, tornado étant ne 26 j’ai pas de chambre à lui passer. Il me dit de partir sans lui, qu'il me rejoindrai s'il trouve une chambre, je décide de partir, j’ai plus de jus, je marche au mental depuis montahut mais je sens que le mental aussi commence à me faire faux bon, commence la montée de tarassac, elle fait mal, j'ai un mal de cul atroce, je ne peux pas jouer avec les vitesses l'ascension va être longue très longue, je roule derrière un gars que j'ai rencontré quelque fois dans les sorties avec vélo caroux, il me dit de rester dans sa roue, qu'on va la passer cette foutue porte horaire si on garde un bon rythme, je donne tout ce que j'ai, je ne pense qu'à cette porte horaire mais avant il faut faire la première descente de la dernière boucle, rien de compliqué mais dans l'état dans lequel j'étais il fallait faire attention
descente finit il me reste une dernière liaison et une dernière descente pour finir dans les temps ! bien sûr les organisateurs ont préféré nous faire passer par le portage de dingue pour accéder au départ la spéciale, c'est le départ de la spéciale trois du pin ! vous voyez le portage duquel je parle ?
me voilà au départ, j’ai tellement hâte d'en finir que je me permet de passer devant le gars de la bmc (le gagnant), il me doublera dans la descente des pylônes, je me suis arrêter en me disant "waow ! c'est beau !" bref j'arrive à la fin de la spéciale, je demande au gars qui badge si je suis dans les temps, il me répond que la porte horaire n'est pas là mais dans 500m sur la route, je me dis qu'il me dit ça pour pas me dire que j'ai fini hors délai, je décide de mettre tout ce que j'ai pour faire les dernier 500m (pour ma part je trouve que ça faisait plus de 500m je dirai 1 bon km voir plus !)
je vois des personnes avec des gilets jaunes, c'est la fameuse porte horaire ! allez mon grand va la chercher j'ai les jambes lourdes, j’ai mal au dos (le bas et le haut !) mal au genou, mal au cul , dns moins de 500m (les fameux 500m) je saurais si je passe ou pas arrivé au niveau des voitures un gars me fait signe que je peux continuer que je suis dans les temps ! je viens de passer la ph3 !
je pédale 10 m de plus et m'arrête juste avant d'attaquer la dernière liaison, je me pose m'assis et là je suis dans un autre monde, je suis rincé, je suis sec, j'ai mal partout, il y a 5 6 gars assit parterre avec moi, le gars de la bmc et à côté de moi en train de réparer son dérailleur, même les bmc ont des soucis de dérailleur, bizarrement j'arrive à tomber quelques salades, mon humour à fait fureur, à défaut de ma technique c'est déjà ça ! j’ai fait pas mal d'autres activités avant de faire du vélo mais je trouve que dans le vélo il y a un bon état d'esprit le gars de la bmc et à des années lumières de la plus part des participants mais il tait avec nous assis par terre à réparer son vélo tout en déconnant ! je trouve ça énorme qu'il y est des gars comme ça qui n'oublient pas que sa reste que de la bicyclette !
comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seul je vois dan arrivé et passer la ph3 également la joie de nous retrouver, la petite accolade qui va avec dan passera un coup de fil à madame pour lui apprendre la bonne nouvelle ! on peut voir la joie de dan dans son regard !
maintenant qu'on a passer la dernière porte on est pas pressé mais faut pas trop tarder non plus sinon je ne pourrai plus avancer, je décide de faire toute l’ascension à pied en poussant le vélo, de toute manière à ce moment je suis livide, je suis sec.
arrivé à la citerne (je sais je suis le premier à dire que quand on dit à la citerne on doit dire laquelle) je remonte sur le vélo pour faire les derniers mètres en pédalant, encore un petit portage et nous voilà devant le chris et hubert pour le départ de la dernière spéciale du SEE.
je ne pense pas me tromper en disant qu'ils étaient content de nous voir, on prend le départ de la spéciale, dan était parti devant, s'il était parti derrière moi il se serait fait chier, d'entré je chute, un a arbre à décider de traverser à ce moment ! j’en prend 5 me rend compte que j’ai pas mes gants, je les avait enlevé en discutant avec les gars après la ph3 et je les ai oublié.
si quelqu'un les trouve qu'il me les rende faite pas comme avec mes lunettes !

arrivé en bas je reconnais les voix de musclorplongeur et de kiki, tchou, brunal qui me crient de descendre du vélo pour la dernière marche, de ne pas tenter le diable et que j'ai fini l'épic, je les écoute et cours vers l'arrivée c'est fini ! je suis finisher !

le temps de raconter mes aventures et me voilà reparti pour aller à mons pour avoir mon épic d'or !

une bien belle aventure, dure, difficile, éprouvante, certes je n'ai pas brillé dans les chronos, mais je ne pouvais pas jouer sur ce tableau si je voulais aller au bout, je ne m'étais pas inscrit pour faire des chronos je n’en ai pas les capacités ,je me suis découvert cette faculté à aller puiser dans les réserves des réserves des réserves, je crois que je fais plus que la moitié au mental.
j'ai également appris que ce genre d'épreuve ne se préparais pas uniquement en roulant, même en ayant roulé pas mal, j'ai vite était court physiquement, je le saurais pour la prochaine fois !

je vais me répéter mais un grand merci pour vos encouragements.
merci à bartas, dan, okcbo vous m'avez permis d'aller le plus loin !

PS: désolé pour les fautes d'orthographes voir de syntaxe mais j'ai la flemme de me relire !

je vous aime les loulous

Dernière édition par adilou le 07 Avr 2014, 21:31, édité 1 fois.
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Re: [Sam 5 Avril 2014] Shimano Epic Enduro - Mons la trivall

Message par okcbo » 07 Avr 2014, 11:01

Bien écrit chef, y'a de la passion là dedans !
Merci à toi également, les quelques moments partagés étaient bien chouettes.

J'ai toujours pardonné à ceux qui m'ont offensé. Mais j'ai la liste.
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Re: [Sam 5 Avril 2014] Shimano Epic Enduro - Mons la trivall

Message par grosphilou » 07 Avr 2014, 11:04

C'est beau, tu m' a foutu la larme à l’œil.

Bravo.

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Re: [Sam 5 Avril 2014] Shimano Epic Enduro - Mons la trivall

Message par Fraja34 » 07 Avr 2014, 11:27

Tenacité, avec suspens, merci pour le Cr, bravo un vrai guerrier ! chapeau bas !

« Celui qui sait profiter du moment, c'est là l'homme avisé. »
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Re: [Sam 5 Avril 2014] Shimano Epic Enduro - Mons la trivall

Message par letahitien » 07 Avr 2014, 11:43

Bravo aux guerriers, les chiffres de cet Epic étaient super impressionnants mais pas plus que vous avec vos CR.
Mes hommages :pitie:

Acheter du terrain ou trier les lentilles, c'est pas pour ça qu'on est venu :p
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Re: [Sam 5 Avril 2014] Shimano Epic Enduro - Mons la trivall

Message par Leyeti » 07 Avr 2014, 12:33

En plus de l'epic d'or je pense qu'on peut aussi te décerner le CR d'or.
Bravo à toi Grand, Tornado te mérite bien. :winner:

On ne comprends guère le mot jeunesse avant trente ans!
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