Camplong, ça c'est fait
Petit
CR d'une matinée fort sympathique.
Avant de lire ce qui suit, il vous faut savoir que Camplong :
- c'est moche
- ça ne fait que descendre
- c'est un peu comme la voie verte mais en moins ludique
7h40, La Truffe est en bas de chez moi.
On charge mon biclou et nous voilà en route pour l'ouest.....mouai, vue la météo, on dirait plus le Noooooord !
8h25, on reçoit un SMS : "En fait c'est mort pour moi ce matin"....Fab n'a pas su trouver les mots justes on dirait
8h50, nous débarquons au abord du périph de Camplong.
En ce dimanche matin, la circulation n'est pas trop intense et nous pouvons nous garer sans mal près du cimetière.
On retrouve les locaux venus en nombre.
Peu de temps après arrive la section Cassoulet, au complet svp
9h15, après avoir papoté et raconté des salades, on part rouler.
On fait une longue bosse qui mène aux éoliennes.
Le roi plongeur ferme la marche tel le berger veillant sur ses brebis.
Le vent souffle, la vue est moche, les éoliennes font du bruit....bref, avec Trufito on commence à grave flipper d'être venu là.
Vient alors la 1ère descente.
Les deux pilotes vainqueurs sortant des deux dernières éditions des Funduro ouvrent le bal.
C'est tip top, dans un sol terreux avec du bon grip !
On se régale....mais cela ne dure qu'un temps.
Nous comprenons alors rapidement le traquenard dans lequel nous nous sommes fourrés.
Les sentiers sont entravés d'arbres en tout genre qu'il nous faut, à nous les gars de l'est, déplacer à la force du muscle.
Énervé par la colère, par ce mépris qu'ont les ouesties envers nous, Trufito décide de partir à mach12 dans cette descente périlleuse.
C'est là que le drame arrive, au détour d'un virage à gauche....
Mais où est-il ?
Son vélo rouge est en contrebas.
Je commence à distinguer ses jambes, puis ses bras, recouverts de feuilles.
La suite n'est qu'une succession de montées et de descentes, monotones, vilaines, sans intérêt, le tout en mauvaise compagnie.
Bref, Camplong c'est fait, Camplong c'est surfait.....Adilou disait vrai
